Affichage des articles dont le libellé est challenge young adults. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est challenge young adults. Afficher tous les articles

samedi 29 juin 2013

Insaisissable T2 : Ne m'échappe pas, Tahereh Mafi


Présentation de l'éditeur
MON POUVOIR EST CHAOS 
JE SUIS LEUR SEUL ESPOIR

ILS ME RECHERCHENT 
JE LEUR ÉCHAPPERAI

ILS VEULENT ME POSSÉDER 
PERSONNE NE PEUT M’ATTEINDRE

ILS ME CROIENT FAIBLE 
JE LES BRISERAI

LUI SEUL PEUT ME SAUVER
L’AIMER C’EST LE CONDAMNER

Juliette se réfugie au Point Omega, le quartier général de la résistance. Cette forteresse souterraine et ultra-moderne cache les gens dotés de pouvoirs extraordinaires. Pourtant, son toucher mortel fait toujours d’elle un paria.

De son côté, Warner, le fils du commandant suprême, réprime toute rébellion dans le secteur qu’il dirige. Toujours aussi obsédé par la fuite de Juliette, il veut la retrouver, quoi qu’il lui en coûte. Il n’a pas oublié non plus ceux qui ont permis son évasion, Adam et Kenj, à qui il compte bien faire payer leur trahison. 

L’affrontement est inévitable… Juliette, tiraillée entre son amour pour Adam et la soudaine attirance qu’elle ressent pour Warner, devra choisir son camp. Car elle est l’arme absolue, la seule qui puisse raviver l’espoir d’un monde dévasté.

Avis
Je voulais lire le tome 2 d’Insaisissable, sans me décider à me l’acheter (ma PAL me faisant les gros yeux était une des principales raisons !) quand j’ai vu le partenariat Livraddict / Michel Lafon. Merci à vous pour m’avoir donné l’opportunité de participer à ce livre … 

J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire cependant, peut-être parce que ça faisait longtemps que j’avais quitté le premier tome. Finalement, une fois le rythme retrouvé, j’ai pu redécouvrir avec plaisir les personnages, avoir une autre vision d’eux et surtout j’ai trouvé le roman plus rythmé que le tome précédent. 

Kenji m’a fait sourire, m’a touchée, je l’ai trouvé émouvant dans sa façon d’être, moins agaçant qu’avant. On retrouve Juliette qui reste toujours très naïve, mais qui nous accompagne au cours de cette aventure, et qui se bouge un peu plus, qui pense un peu moins à son malheur et ouvre les yeux sur le monde dans lequel elle vit. J’ai aimé voir une autre facette de Warner, le voir sous un autre angle grâce à l’arrivée de son père, tout comme j’ai apprécié mieux connaître l’organisation du Point Omega et son chef Castle. 

Pour le tome 3, j’espère découvrir une Juliette plus mature, moins égoïste, plus honnête. J’espère également un début plus rapide à se mettre en place. J’aime beaucoup cela dit l’écriture de Tahereh Mafi qui nous projette dans ce monde affreux, j’aime les jeux de typo avec les mots barrés. Ce n’est donc pas un coup de cœur pour ce tome 2 mais je lirai le troisième tome !

Autre détail : le travail soigné du livre, la couverture est sublime comme d'habitude !

jeudi 2 mai 2013

Plus jamais sans elle, Mikaël Ollivier


Présentation de l'éditeur
Le jour de ses dix-huit ans, Alan n'a qu'un souhait, rencontrer celle qu'il n'a jamais vue, dont il ne sait rien, pas même le nom : sa mère. Un voeu qui va faire basculer sa vie.

Car pour rejoindre Ellen, cette femme armée, rebelle et solitaire, mais surtout pour la sauver et rester à ses côtés, il va lui falloir devenir un autre.

Lui qui n'a jamais voyagé va parcourir l'Europe de Londres jusqu'à Sofia, en passant par Prague et le Grand Nord. Lui qui a toujours obéi va transgresser les lois et affronter police et truands. Lui que son père a toujours protégé va apprendre à n'avoir peur de rien... Sauf de perdre celle qu'il a eu tant de mal à retrouver.

Avis
Dans Plus jamais sans elle, Mikaël Ollivier nous entraîne dans un livre palpitant. Si tout commence plutôt sagement, un héros, très propre sur lui, qui vient d’avoir son bac et ne sait pas quoi faire de sa vie, cela change rapidement. En effet, Alan demande comme cadeau pour ses 18 ans, d’en savoir plus sur sa mère, cette femme qu’il n’a jamais connue et dont il n’a jamais rien demandé. Son père lui donne alors une adresse, à Londres. Et c’est parti direction l’Angleterre, sans savoir si elle habite toujours à cet endroit, si elle sera là … Notre héros part donc à l’aventure pour tomber sur une femme atypique. Un caractère étonnant, un métier sans nom, qu’on soupçonne plus ou moins assez vite, et surtout un rythme de vie très original. Et voici Alan rendu dans une vie totalement différente. Lui qui s’ennuyait presque dans la vie de tous les jours, lui qui était plutôt effacé découvre une nouvelle part de lui. Si cette aventure lui permet de découvrir sa mère, d’en apprendre davantage sur ce qu’elle est, elle lui offre également la possibilité de mieux cerner son père, presque de découvrir un homme différent.

J’ai aimé le personnage d’Alan, qui est réfléchi mais sans être trop adulte, on voit des réactions encore jeunes, il n’hésite pas à montrer qu’il a besoin d’aide, qu’il est un peu perdu à certains moments. Ellen, sa mère, est une femme particulière, étonnante, et au final assez attachante. Elle a choisi une vie originale et vu sa personnalité, on peut le comprendre. Le personnage qui m’a le plus marquée est cependant le père, que l’on trouve presque transparent au début pour mieux le découvrir et l’apprécier au fur et à mesure des pages. Une fois de plus, la mère est absente des romans de Mikaël Ollivier, enfin elle est celle qui part, cela nous permet de développer le lien mère / fils, souvent oublié dans les romans.

Le roman est écrit à deux voix, celle d’Ellen et celle d’Alan, ce qui nous permet de voir les évènements selon leurs connaissances, leurs secrets mais aussi leurs ressentis. Cela nous permet à la fois de gagner en tension, mais aussi de remarquer l’évolution dans leur relation. Un livre qui nous entraîne, qui nous fait le lire d’une traite.

Le style de Mikaël Ollivier est toujours addictif, on tourne les pages sans y penser, et on se retrouve à la dernière page surpris. Un bon roman à découvrir. 

lundi 14 janvier 2013

Divergente T2, Veronica Roth


Présentation de l'éditeur
Abandonnant une ville à feu et à sang, Tris est en fuite ; Grâce à ses facultés de Divergente, alle a réussi à échapper au programme des Érudits qui a manipulé et lancé les soldats Audacieux à l’assaut des Altruistes. En trois jours, Tris a perdu sa faction, ses amis, ses aprents. Pourtant, elle n’a pas le droit de baisser les bras. Elle seule peut se dresser face aux Érudits. Avec son frère Caleb et son petit ami Tobias, elle doit trouver des alliés parmi les autres factions, les Fraternels et les Sincères. Mais ceux-ci se montrent méfiants. Or les combats ont repris, et le temps presse... 

Avis
Attention, ceci est le tome 2, des spoilers peuvent être contenus dans cet avis !

 J’ai commencé ma lecture du deuxième tome de Divergent en luttant un peu je dois avouer, non pas à cause du livre, mais parce que j’étais dans une période de non-lecture … Sauf que Tris m’a convaincue de poursuivre son aventure et de me plonger à nouveau dans son monde, de me laisser découvrir les nouvelles informations que l’on obtient, apprécier davantage Quatre, ne pas aimer certaines personnes … Bref de rejoindre à nouveau cet univers créé par Veronica Roth… Vraiment du talent cette jeune femme ! Surtout celui de nous laisser sur notre faim lors des dernières pages … Nous revoici lancer pour une nouvelle – longue – attente.

Enfin, parlons un petit peu de ce deuxième tome. Nous retrouvons donc Tris, qui n’a pas changé, attachante mais agaçante. On retrouve aussi Quatre. Toujours pareil à lui-même également … Mieux connaître les personnages principaux et secondaires m’a beaucoup plu, m’a permis de mieux apprécier certains, d’être déçue d’autres … On en apprend beaucoup plus sur les factions et plus particulièrement sur les sans-factions. J’ai beaucoup aimé plongé plus en avant dans ce monde, en découvrir davantage, avoir plus d’informations sur les différentes factions et leurs modes de vie, sur l’historique aussi … Le tome est plus chargé en actions aussi, beaucoup de bagarres, beaucoup d’adrénalines, beaucoup d’émotions ! Si le tome 1 m’avait conquise par la surprise, celui-ci m’a moins étonnée mais je suis toujours autant éprise de l’imaginaire de Veronica Roth.

« J'ai lu quelque part que le fait de pleurer défie toute explication scientifique. A priori, les larmes ne servent qu'à lubrifier les yeux. Il n'y a pas de raison biologique pour que les émotions commandent une surproduction de larmes.
Moi, je pense que nous pleurons pour exprimer la part animale qui est en nous sans renoncer à notre humanité. Parce que, en moi, il y a une bête qui gronde et qui grogne et qui se bat pour retrouver sa liberté, retrouver Tobias et, par-dessus tout, rester en vie. Et quoi que je fasse, je ne peux pas la tuer. Alors je pleure, le visage entre les mains. »

Je vais tenter de me procurer le tome 1.5 : une nouvelle racontant un évènement du tome 1 du point de vue de Quatre. Uniquement en anglais et uniquement en électronique … Mais cela ne m’arrêtera pas, il faut juste que je vois où la trouver !

Vivement le tome 3 … Le tome 2 confirme mon coup de cœur pour cette série, même si je maintiens que je ne suis pas contente que les éditeurs aient changé le titre en DivergentE et surtout qu’ils aient changé l’univers des couvertures … Mais on ne choisit pas !


jeudi 10 janvier 2013

Rebelles, Anna Godbersen


Présentation de l'éditeur
Des filles rebelles dans des robes sublimes font la fête jusqu'à l'aube. Des garçons irrésistibles aux sourires machiavéliques ont des intentions suspectes. Mensonges, secrets et scandales. Nous sommes à Manhattan... en 1899.

Avis
Séduite en premier lieu par la magnifique couverture de ce premier tome – et des tomes qui suivront – j’ai ensuite été conquise par l’histoire. Nous voici à New-York dans la fin des années 1890, nous suivons les aventures de la bonne société new-yorkaise et plus particulièrement des sœurs Holland. Elizabeth, qui est censée être un des personnages principaux, est enterrée dans le premier chapitre, nous commençons même par cela. Nous retournons ensuite dans le passé pour comprendre ce qu’il s’est passé pour cette jeune femme dont l’avenir semblait si prometteur. 

« Le matin du 4 Octobre 1899, Élizabeth Adora Holland, fille aînée de feu Mr. Edward Holland et de sa veuve, Louisa Gansevoort Holland, a quitté ce bas monde. Ses funérailles seront célébrées demain dimanche 8 octobre à dix heures du matin, en l’église épiscopale Grace, 800 Broadway, Manhattan » Rubrique nécrologique de The New-York News of the world gazette, Samedi 7 Octobre 1899 

Les personnages inventés par Anna Godbersen sont vraiment intéressants, complexes, recherchés. J’ai adoré Diana Holland qui est pleine de vie, surprenante, en avance sur son temps. Autre grand intérêt de la narration, les avancées faites grâce aux extraits d’articles de journaux, cela donne une touche réelle à ce récit et nous plonge complètement dans la société de cette fin XIXe siècle. L’alternance de point de vue à chaque chapitre permet d’éviter de se lasser tout en suivant plusieurs histoires, même si je dois avouer que lorsqu’il s’agissait de Lina, cela m’agaçait assez vite ! Si les histoires sont loin d’être compliquées ou originales, on se laisse charmées avec plaisir. De nombreux clichés sont bien entendu présents, comme souvent dans les romans « fifilles » mais ça ne gêne pas tellement la lecture puisque généralement compensés par des évènements ou des personnages (souvent Diana à vrai dire). Les personnes masculins cependant sont peu développés et on ne les connaît que superficiellement. J’ai aimé l’évolution d’Henri, si au début il avait tendance à m’agacer, au fur et à mesure je l’ai apprécié davantage. En bref, j’ai aimé le style d’Anna Godbersen qui m’a complètement emmenée dans son univers, j’ai dévoré ce premier tome – tout comme les suivants.


mercredi 9 janvier 2013

Hate List, Jennifer Brown


Présentation de l'éditeur
"C'est moi qui ai eu l'idée de la liste. Je n'ai jamais voulu que quelqu'un meure. Est-ce qu'un jour on me pardonneras ?"

C'est ce que pense Valérie, effondrée après un drame inexplicable survenu au lycée. Son petit ami, Nick, a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu'ils ont écrite pour s'amuser et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants dans l'établissement. Maintenant, ils sont blessés ou morts. Et Nick s'est suicidé, emportant son secret pour toujours. Mais Valérie elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses? Jusqu'au matin, où elle se lève et quitte sa chambre pour retourner au lycée...

Avis
J’ai lu Hate list il y a déjà un bon moment, mais je n’avais pas encore pris le temps d’en parler. Nous suivons les pensées et la vie de Valérie, après la fusillade au lycée commise par son copain, Nick. Lui s’est suicidé … Elle est toujours là, montrée du doigt, suspectée alors qu’au final, ce n’est pas elle qui a tiré. Mais d’une certaine façon, elle est responsable, du moins le pense-t-elle comme ses camarades. Un récit sur la culpabilité et l’adolescence… 

Valérie et Nick ne sont pas très populaires, ils subissent moqueries de certains camardes et un jour Valérie craque et débute la liste de la haine (Hate list et oui). 

« C'est là que j'ai eu l'idée d'écrire leur nom dans un carnet, un carnet qui aurait fait office de poupée vaudou de papier, pour me soulager. Le fait de noter leur nom dans ce carnet serait la preuve que c'étaient des super-nuls et que, moi, j’étais une victime. » 

Au fur et à mesure, la liste devient de plus en plus importante, les motifs de plus en plus futiles … Tout le monde a détesté, en a voulu à quelqu’un un jour, et l’a exprimé à sa façon. Eux, c’est grâce à cette liste, du moins c’est ce que pense la jeune fille. Un jour, Nick va au lycée avec des armes et vise et tue les personnes sur cette liste. 

« Je crois qu'à un moment on a pensé publier cette liste, histoire de montrer à tout le monde à quel point certains étaient vaches. Rirait bien qui rirait le dernier, surtout ces cheerleaders qui m'appelaient Soeur Funèbre et ces crétins d'athlètes qui bousculaient Nick dans les couloirs dès que personne ne les surveillait. Ces "adolescents modèles" dont nul ne voulait croire qu'ils étaient largement aussi malveillants que les adolescents dit "mauvais". Plusieurs fois, on avait même évoqué l'idée que le monde serait plus facile à vivre si chacun avait sa liste, autrement dit si chacun était considéré comme responsable de ses gestes. » 

Nous suivons cette histoire petit à petit, alternant entre le passé, le présent. Nous découvrons grâce à la thérapie de Valérie, elle tente d’accepter ce qui s’est passé, ce qui est loin d’être facile. 

On voit aussi une autre face des massacres dont on entend parler régulièrement, qui ne peut pas citer Columbine, on voit l’après dont on parle peu, ceux qui restent, ceux qui étaient amis avec le tueur. Le monde est loin d’être noir ou blanc, tous ont une part de culpabilité, les personnes qui harcelaient et qui les prenaient pour bouc émissaire, Nick … Chacun a sa part de responsabilité, plus ou moins grande évidemment. 

Valérie doit donc accepter d’être l’auteure de la liste de la haine, d’avoir cette responsabilité, mais elle doit supporter les regards des autres, qui oublient qu’au final elle a pris part au massacre pour sauver une fille qu’elle n’aimait pas, qu’elle a pris une balle dans la jambe pour elle, qu’elle a perdu celui qu’elle aimait. 

Hate list est un roman vraiment émouvant, dans le sens où on ressent de nombreuses émotions en le lisant. On est touchés par Valérie, énervés, choqués par le massacre, en colère en lisant les brimades, dépités en voyant à quel point c’est difficile pour la jeune ado de retourner dans son lycée … On le lit d’une traite et on en sort en gardant cette histoire pendant quelques temps dans un coin de la tête. Jennifer Brown a parfaitement réussi son pari, elle nous a emmené où elle le voulait, on sent qu’elle a fait des recherches sur le sujet, qu’elle connaît bien la thématique et c’en est que plus réussi.


samedi 5 janvier 2013

Ecoute-la, Sarah Dessen


Présentation de l'éditeur
Annabelle a tout pour être la star du lycée. Première de la classe, aimée par ses parents et... mannequin, la jeune fille se sent pourtant désespérément seule. Abandonnée par Sophie, sa meilleure amie, elle doit aussi affronter le mal-être de sa grande sœur. Et surtout, Annabelle n'a plus personne à qui se confier. Jusqu'au jour où elle rencontre Phil, un fou de musique qui a décidé de toujours dire la vérité en face, qu'importent les conséquences... Annabelle, qui préfère inventer des histoires pour éviter tout conflit, sera-t-elle capable d'accepter l'amitié de ce garçon si différent des autres ? Lui seul semble capable de déchiffrer son cœur comme une partition de musique.

Avis
Je crois que c’est le premier livre de Sarah Dessen que je critique sur le blog, mais ça va être en rafale pendant les prochains jours, comme je les ai tous lus et qu’ils font parti du challenge Livraddict 2013, j’en profite ! [EDIT : ah ben non … J’avais déjà critiquer Te revoir un jour en fait !] 

Commençons donc avec Ecoute-là, non pas que ce soit mon préféré, mais c’était le premier dans la liste. 

Nous nous trouvons plongés dans une histoire assez banale, une adolescente qui a tout pour elle et qui au final n’est pas heureuse … Somme toute assez peu original. Pourtant, on s’attache vite à Annabelle, on comprend les soucis qu’elle rencontre et on veut qu’elle soit heureuse, que sa vie s’améliore. 

L’histoire d’amour est aussi facile, mais elle est juste, émouvante, presque à donner des papillons dans le ventre pour reprendre les clichés ! Mais cette fraicheur, presque de la candeur fait le charme de l’écriture de Sarah Dessen. Des livres pas prises de tête, qui nous emmène au pays des licornes, et ça fait du bien ! Les personnages qu’elle créée sont réussis, on pourrait les croiser sans souci dans la vie de tous les jours, elle arrive à rendre les relations tangibles, à nous faire croire à cette histoire. 

Si Ecoute-là n’est pas mon préféré, il n’a pas été une déception non plus … Et je continue de lire tous les romans de Sarah Dessen.


Confusion, Cat Clarke

Présentation de l'éditeur
Grace, 17 ans, se réveille enfermée dans une pièce blanche, avec une table, des stylos et des feuilles vierges. Pourquoi est-elle là ? Elle n’en n’a aucun souvenir. Et quel est ce bel inconnu qui la traite avec tant d’égards ? Coucher sur le papier les méandres de son passé lui donnera-t-il la clef de cette cage dorée ?

Avis
Confusion est un livre en un seul tome : voilà quelque chose d’essentiel à noter alors qu’en ce moment tout se décline en trilogie (voire davantage). Nous suivons donc Grace, qui alors qu’elle allait se suicider est kidnappée par un ravisseur étonnamment très gentil. Elle doit écrire son histoire et c’est ainsi que nous apprenons ce qui lui est arrivé. 

Si au début, Grace est presque fatigante, elle devient rapidement attachante, émouvante. On la voit évoluer, tomber amoureuse, devenir un peu moins adolescente capricieuse. On découvre ses proches, les gens qui sont censés être proches d’elle … Petit à petit, Grace en apprend aussi sur elle au cours de cette écriture. 

Ce roman m’a beaucoup plu, et même si j’avais deviné la fin, cela ne m’a pas gênée du tout… Par contre, la fin m’a laissée sur ma faim : j’aurai voulu quelques jours supplémentaires, pour en savoir plus sur l’après … Mais c’est ce qui doit faire le charme malgré tout … Mais ça m’a fait un effet de coupure abrupte lorsque j’ai vu la page des remerciements alors que j’en voulais encore … C’est malgré tout plutôt bon signe d’en demander davantage et c’est vrai que j’ai beaucoup aimé cette histoire. Un premier roman prometteur … Si l’écriture est simple et peu recherchée, elle fait mouche et nous amène à tourner les pages rapidement. 

Une bonne histoire originale à découvrir …


dimanche 2 décembre 2012

Parle-moi, Sarah Mlynowski


Présentation de l'éditeur
Devorah Banks a dix-sept ans et tout va mal : le beau Brian vient de la quitter… Pour couronner le tout, elle fait tomber son portable dans une fontaine ! Ce qui, bizarrement, n’empêche pas le téléphone de sonner… et c’est le choc lorsque Devorah entend une voix bien familière au bout du fil : la sienne ! Une version d’elle-même plus jeune de quatre ans, qui n’a pas encore connu ses déboires et aurait bien besoin de ses conseils.
Devorah se retrouve soudain devant une chance inespérée : tout recommencer… autrement !

Avis
Parle-moi est une histoire plutôt sympa, en effet, tout le monde a voulu changer quelque chose de son passé … Pouvoir téléphoner à son « moi » plus jeune semble tellement attrayant … Et pourtant, si l’histoire de base est sympa, j’ai trouvé que ça tournait un peu en rond. Autant Devy jeune m’a parue très sympa, mignonne, attachante, drôle, autant Devy du futur, dite Ivy, m’a semblée autoritaire, jamais satisfaite, avec un désir de revanche à satisfaire assez important … Du coup, elle m’exaspérait un peu et je plaignais la pauvre « Bleue ». Je me disais que je n’aurai jamais pu répondre à autant d’exigence et que je l’aurai envoyé bouler avant ! 

Pourtant, j’ai trouvé que l’histoire était sympa globalement, on passe un bon moment et il se lit très vite, en quelques heures, il est fini. J’aurai aimé en savoir plus sur « l’avant » coup de téléphone, savoir plus sur la vie d’Ivy, en savoir plus sur la vie de Bleue … Bref, j’en aurai voulu plus, davantage de détails… 

Ne crachons pas dessus cependant, le style est pas mal, on passe un bon moment en le lisant mais pas sure de le garder très longtemps en mémoire !

mardi 30 octobre 2012

Insaisissable 1, Tahereh Mafi


Présentation de l'éditeur
“Ne me touche pas” je lui murmure. Je mens mais ne lui dis pas. J’aimerai qu’il me touche mais ne lui dirais jamais. Des choses arrivent quand on me touche. Des choses étranges. De mauvaises choses. Des choses mortelles.
Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un accident. Un crime. 264 jours sans parler ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis toujours.

Avis
On parle beaucoup d’Insaisissable en ce moment, beaucoup de coups de cœur, beaucoup de déceptions sur la blogosphère.
La couverture est magnifique, elle attire l’œil immédiatement, le toucher est d’ailleurs particulier, intéressant, un beau travail d’édition à mon sens.
L’histoire est pas mal, une jeune fille qui ne peut toucher personne, qui a une « malédiction » ou un « don » selon la vision des choses … Les personnages sont assez attachants, Juliette principalement. L’histoire d’amour est un peu facile par contre, j’ai trouvé ça presque un peu niais.
J’ai passé un bon moment avec ce livre, mais j’en attendais beaucoup plus, je voulais être séduite, enchantée, bouleversée, comme tous les commentaires très élogieux que j’avais pu lire. J’ai « juste » passé un bon moment avec cette histoire, je lirai la suite, mais je ne suis pas impatiente, je n’ai pas été happée par l’histoire et du coup je n’ai pas été déçue de voir la dernière page arriver et l’histoire se couper dans un suspense qui me laisse sereine.
Bref un bon moment … J’ai vu que les droits avaient été rachetés et par contre, j’ai hâte de voir ce que cela donnera en film, je pense que cela sera très visuel … Dans le livre, on imagine pas mal de situations, et je me demande comment ils vont rendre certains passages … J’aurai également aimé en savoir plus sur ce monde, mais je me doute bien qu’on en apprendra davantage lors du deuxième tome.
Affaire à suivre donc.