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mercredi 10 juillet 2013

Au bout du rêve, Sarah Dessen


Présentation de l'éditeur
Matthew Biscoe, avec ses yeux verts et ses longues dreads brunes... c'est le prince charmant, Catlin en est sûre. Depuis qu'elle sort avec lui, elle tient le premier rôle, comme dans un rêve. Matthew est vraiment différent : Catlin découvre un univers hors norme, qui lui permet d'oublier tout le reste. Sa soeur disparue, sa mère taciturne, sa vie terne. Alors, comment faire marche arrière quand leur relation devient plus difficile à vivre que « tout le reste » ?

Avis
Je retrouve Sarah Dessen comme à chacune de ses sorties littéraires depuis quelques années maintenant, et elle arrive toujours à m’émouvoir tout autant … Mon côté fleur bleue ? Dans Au bout du rêve, nous suivons Catlin, jeune fille qui vivait dans l’ombre de sa sœur, Cass, qui vient de s’enfuir. Elle doit donc désormais composer avec l’absence laissée et compense pour sa mère. Elle devient ainsi Cheerleader, sans que cela la passionne réellement, rencontre un mec dont elle tombe folle amoureuse et vit sa vie …. Evidemment, si tout cela était aussi simple, cela ne serait pas du Sarah Dessen ! 

Dans ce roman, elle aborde comme toujours les maux des adolescents et nous voyons la violence conjugale, la drogue, la difficulté de faire ses propres choix, à quel point cela est facile de s’oublier. Le thème de la violence m’a particulièrement touchée, c’est très bien décrit, la vision de la victime est forte, on sent bien toute la culpabilité, toute la honte mais aussi tout l’amour qu’il y a. Une situation qui met mal à l’aise et pourtant qui est très courante à l’heure actuelle où nombre de femmes (et d’hommes) sont violentés au quotidien. 

Les personnages sont très attachants, j’ai beaucoup aimé Catlin, j’ai compatis avec Cass et son besoin de fuir, j’ai apprécié Corinna … Rina me faisait globalement sourire, même si elle est assez caricaturale dans son genre. 

Bref, je trouve que c’est un très bon livre pour parler de la violence conjugale auprès des jeunes, que ça permet de faire passer un message, de montrer qu’être la victime est difficile, que ce n’est pas facile de parler des violences, et de montrer les différentes émotions. Le thème de la difficile orientation est plus courant, on en parle davantage, cette difficulté à choisir ce que l’on souhaite réellement et pas se conformer aux attentes que nos proches peuvent avoir pour nous. Là, c’est abordé sous le point de vue des deux sœurs, avec des attentes différentes, on l’entrevoit également avec la vie de Corinna. 

Voilà un bon roman young adult, et je dois avouer être toujours autant conquise par Sarah Dessen !

Quelques mots sur l'auteure


Sarah Dessen est une écrivaine américaine , qui vit et enseigne à Chapel Hill, Caroline du Nord.

Elle a grandi en Caroline du Nord, où ses parents étaient professeurs de l'Université de Caroline. Elle a étudié l'anglais et l'écriture. Elle a obtenu un diplôme universitaire en anglais et un diplôme de lettres.

Sarah Dessen décide de travailler comme serveuse et d'écrire le reste du temps.

Son premier roman That Summer est publié au bout de trois ans en 1996. (Source : Babelio)

samedi 5 janvier 2013

Ecoute-la, Sarah Dessen


Présentation de l'éditeur
Annabelle a tout pour être la star du lycée. Première de la classe, aimée par ses parents et... mannequin, la jeune fille se sent pourtant désespérément seule. Abandonnée par Sophie, sa meilleure amie, elle doit aussi affronter le mal-être de sa grande sœur. Et surtout, Annabelle n'a plus personne à qui se confier. Jusqu'au jour où elle rencontre Phil, un fou de musique qui a décidé de toujours dire la vérité en face, qu'importent les conséquences... Annabelle, qui préfère inventer des histoires pour éviter tout conflit, sera-t-elle capable d'accepter l'amitié de ce garçon si différent des autres ? Lui seul semble capable de déchiffrer son cœur comme une partition de musique.

Avis
Je crois que c’est le premier livre de Sarah Dessen que je critique sur le blog, mais ça va être en rafale pendant les prochains jours, comme je les ai tous lus et qu’ils font parti du challenge Livraddict 2013, j’en profite ! [EDIT : ah ben non … J’avais déjà critiquer Te revoir un jour en fait !] 

Commençons donc avec Ecoute-là, non pas que ce soit mon préféré, mais c’était le premier dans la liste. 

Nous nous trouvons plongés dans une histoire assez banale, une adolescente qui a tout pour elle et qui au final n’est pas heureuse … Somme toute assez peu original. Pourtant, on s’attache vite à Annabelle, on comprend les soucis qu’elle rencontre et on veut qu’elle soit heureuse, que sa vie s’améliore. 

L’histoire d’amour est aussi facile, mais elle est juste, émouvante, presque à donner des papillons dans le ventre pour reprendre les clichés ! Mais cette fraicheur, presque de la candeur fait le charme de l’écriture de Sarah Dessen. Des livres pas prises de tête, qui nous emmène au pays des licornes, et ça fait du bien ! Les personnages qu’elle créée sont réussis, on pourrait les croiser sans souci dans la vie de tous les jours, elle arrive à rendre les relations tangibles, à nous faire croire à cette histoire. 

Si Ecoute-là n’est pas mon préféré, il n’a pas été une déception non plus … Et je continue de lire tous les romans de Sarah Dessen.


dimanche 25 novembre 2012

Chroniques de la fin du monde T3, Susan Beth Pfeffer


Présentation de l'éditeur
Cela fait maintenant un an qu'un astéroïde a percuté la Lune et provoqué un bouleversement climatique sans précédent. 
Dans un monde où tout s'écroule, Miranda tombe pourtant éperdument amoureuse d'Alex, qu'elle vient de rencontrer. Mais une terrible tornade approche : les deux jeunes gens parviendront-ils à s'aimer dans un tel chaos ? Leurs destins sont en suspens ...

Avis
Attention, cet avis peut contenir des spoilers pour les tomes précédents même si j'ai essayé d'en dire le moins possible !

Nous retournons dans la famille de Miranda pour ce tome 3, c’est donc elle qui reprend la narration de la vie de tous les jours, de l’après « fin du monde ». On retrouve donc l’écriture sous forme de journal intime, que l’on avait perdu lors du tome précédent. On retrouve aussi Alex et Julia par une étrange coïncidence. 

J’attendais beaucoup de ce tome, j’ai été, non pas déçue, mais moins emballée que par les deux précédents livres. Si l’atmosphère reste la même, lourde, pesante, angoissante, certains personnages m’ont franchement agacée (notamment Matt). 

Je pensais également que l’intrigue évoluerait davantage, qu’il se passerait une chose ou une autre, ce que l’on attend pendant tout le livre et qui n’arrive pas. Je me suis presque ennuyée par rapport au 1er tome qui m’avait totalement envoutée, évidemment là je force le trait, puisque j’ai tout de même passé un bon moment de lecture, mais bon. 

En découvrant les histoires de chacun, on en apprend davantage sur ce qui arrive dans le monde et j’ai trouvé ça vraiment pas mal, le quatrième tome développera-t-il cette idée ? Ce serait très intéressant de sortir des deux familles connues désormais et de voir comment les autres pays, les autres régions ont vécu cet évènement. 

Bref, maintenant j’attends de voir ce que donnera le 4e tome qui vient d’être confirmé … C’est donc une lecture mi-figue mi-raisin pour ce troisième livre.

Autres avis des participants de la LC
Flo tous les livres

dimanche 9 septembre 2012

La Voleuse de livres, Markus Zusak





Titre : La Voleuse de livres
Auteur : Markus Zusak
Editeur : Pocket Jeunesse
Date de parution : Janvier 2007
Prix : 20.18 €

Présentation de l'éditeur
Un roman où il est question : d'une fillette, de mots, d'un accordéoniste, de fanatiques, d'un boxeur juif, d'un certain nombre de vols... C'est la Mort elle-même qui raconte cette histoire. Dotée d'un humour noir, sarcastique, mais compatissant, elle est témoin de la folie des hommes. Tout semble perdu d'avance, sauf quand se distinguent des enfants rebelles et des Allemands qui n'obéissent pas aux règles... Quand la mort vous raconte une histoire, vous avez tout intérêt à l'écouter ! 

Avis




L’ayant réacquis suite à la disparition soudaine de l’un de mes livres fétiches (prêté, jamais rendu), je l’ai donc racheté comme je le disais à Bookoff, et il est donc normal d’en faire une petite critique.
La Voleuse de livres a pour première originalité d’avoir pour narrateur la Grande Faucheuse. Celle-ci est assez drôle, très ironique, presque cynique, elle nous raconte l’histoire d’une petite fille et de la façon dont elle lui échappe à plusieurs reprises. Tout cela avec un côté historique avec la Seconde Guerre mondiale en toile de fond. 

La Mort porte un œil cynique sur cette folie des hommes qui se font la guerre et s’entretuent, je l’ai trouvée presque compatissante envers Liesel de temps en temps. Les personnages sont touchants, émouvants. Rudy et sa passion pour Jesse Owens, au point de se gribouiller le visage de charbon et de s’entrainer à courir la nuit … Je l’ai trouvé vraiment mignon et que dire de Hans, un père adoptif formidable, même s’il ne remplit pas vraiment ce rôle là, il est plus comme ami, confident … Au cours de l’histoire on assiste également à la passion, qui se traduisent sous la forme des petits larcins de Liesel, ses vols de livres (même si parfois, on lui offre il faut bien l’avouer). 

Ainsi dans ce livre, la Mort s’adresse à nous, mais elle ne nous apparaît pas de façon effrayante, elle reste très drôle, très sarcastique et on oublie qui elle est, même si dès le début, elle nous annonce la couleur.

« Un détail : Vous allez mourir. En toute bonne foi, j'essaie d'aborder ce sujet avec entrain, même si la plupart des gens ont du mal à me croire, malgré mes protestations. Faites-moi confiance. Je peux vraiment être enjouée. Je peux être aimable. Affable. Agréable. Et nous n'en sommes qu'aux « A ». Mais ne me demandez pas d'être gentille. La gentillesse n'a rien à voir avec moi. »

Autre détail intéressant, il aborde une vision de l’Histoire dont on entend peu parlé : les allemands résistants. En effet, souvent lors de nos cours d’histoire, il y a les « bons » et les « méchants » pour schématiser. A travers ce livre, on se rend compte – même si on s’en doutait – que certains allemands luttaient contre Hitler. On connaît bien la Rose blanche avec Sophie et Hans Scholl, mais là on aborde des actes isolés, des pensées non politiques, juste un sens de la justice. 

J’ai trouvé une critique du Monde des livres qui résume en une phrase ce que je pense du livre : « La Voleuse de livres célèbre l’amour de la lecture, les liens familiaux, la solidarité humaine. De quoi attendrir la Mort elle-même. » — Le Monde des livres, Johanna Luyssen, 5 avril 2007

Bref, si vous n’avez jamais eu l’occasion de lire cette histoire, n’hésitez plus …


jeudi 6 septembre 2012

Carbon Diaries 2015, Saci Lloyd


Titre : Carbon Diaries 2015
Auteur : Saci Lloyd
Editeur : Pocket Jeunesse
Date de parution : Mai 2012 
Prix : 16.90 €

Présentation de l'éditeur
Laura Brown était une adolescente insouciante, jusqu'à la Grande Tempête qui a dévasté l'Angleterre. Depuis, elle a dû renoncer à tout ce qu'elle aimait : jouer dans son groupe punk, prendre un bon bain chaud, discuter toute la nuit sur son téléphone portable...

Et tout cela à cause des restrictions d'énergie imposées par le gouvernement ! Désormais chacun doit gérer un nombre de points « Carbone », ce qui rend la vie infernale. Mais Laura trouve la parade : confier à son journal ses aventures tragi-comiques dans un monde qui pourrait bien, un jour, devenir le nôtre..

Avis
Nous sommes en 2015, en Angleterre. Suite à une grosse tempête qui a eu lieu en 2010, les autorités ont pris conscience qu’il fallait faire des économies d’énergie dès maintenant, qu’il n’était plus temps d’attendre 2030 comme prévu jusqu’à présent. Le carbone sera donc désormais limité, ce qui a pour conséquences un changement de vie pour les habitants. Pour cette année 2015, l’Angleterre est le seul pays dans le monde à adopter cette résolution, Laura écrit d’ailleurs qu’ils sont comme les cobayes du monde, que tous les pays les observent avant d’oser franchir le pas à leur tour.

Désormais, chaque habitant possède une carte carbone qui contient 200 points par mois. Ainsi chaque action va brûler une partie de ces points, il est fini le temps de la télévision jusqu’à pas d’heures, l’utilisation de la voiture pour faire quelques mètres … C’est d’autant plus difficile que l’on sait que la famille Brown est très dépensière au niveau énergétique. Avant le rationnement de carbone, les lumières de la maison étaient toutes allumées tout le temps, la télévision ne fonctionnait pour personne tout comme la musique. La mère est accro à sa voiture, à son club de sport, la grande sœur ne veut qu’une chose : partir à l’étranger et donc prendre l’avion, c’est-à-dire utiliser un quota de points carbones énorme ! C’est pourquoi la vie est difficile et les relations déjà compliquées de la famille le deviennent encore plus.

Si le thème est excellent et tout à fait plausible, je n’ai pas accroché avec les personnages principaux. Ce qui est d’autant plus gênant que le roman est sous forme de la lecture des journaux intimes de Laura. J’ai trouvé que les situations étaient bonnes, bien trouvées, réalistes, mais que les réactions des personnages ne suivaient pas, trop grotesques, trop brouillons. J’ai eu du mal à me repérer au début avec les nombreux prénoms. Les personnages sont vite présentés et on passe directement au prénom, ce qui rend la lecture un peu plus compliquée.

Le livre m’a en fait évoqué les Chroniques de la fin du monde en moins bon. Je lirai sans doute le deuxième tome pour avoir une autre idée, car l’idée me plaît bien. J’espère juste que l’auteur retravaillera un peu ses personnages, qui étaient meilleurs vers la fin d’ailleurs.

lundi 25 juin 2012

Hunger Games, Suzanne Collins


Titre : Hunger Games
Auteur : Suzanne Collins
Editeur : Pocket jeunesse
Date de parution : Septembre 2009
Prix : 18,15

Présentation de l'éditeur
Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des États-Unis, un jeu télévisé est créé pour contrôler le peuple par la terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre téléréalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à tout prix.

Quand sa petite soeur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. À seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieurs fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

«Hunger Games est un livre incroyable. Je ne pouvais plus m'arrêter de le lire.»
Stephenie Meyer

«Impossible de lâcher ce livre ; c est comme si votre vie en dépendait.»
Stephen King

Avis

Lorsque j’ai commencé le premier tome, on m’avait prévenue : tu le liras d’une traite. Ca n’avait pas loupé, j’avais passé ma soirée dessus et après … Il me restait un peu plus d’un an avant la sortie du tome 2 et rebelote pour le tome 3. L’attente avait été très longue, mais elle en valait le coup ! Maintenant, l’attente recommence pour les films, que j’ai bien aimés aussi d’ailleurs. Même si le livre reste supérieur.
Les livres donc, le monde mis en place est incroyable. Les districts font peur, tandis que le Capitole nous horrifie. Comment peut-on être aussi insouciant ? Et pourtant, certains membres du Capitole nous attendrissent malgré tout. Les personnages sont bien développés, on s’attache à certains, d’autres nous font peur, d’autres nous déçoivent. 

Vivre les Hunger Games à travers les pensées, les ressentis de Katniss est particulièrement intéressant. On voit vraiment sa lutte pour survivre et toutes ses pensées annexes. On découvre les autres personnages à travers ses yeux, donc on est peut-être un peu influencés mais certains sont vraiment touchants, on aimerait mieux les connaître (Rue, Finnick). 

Une trilogie vraiment superbe, haletante, bien menée. Si vous aimez l’aventure, les combats, la dystopie, un peu de sentiments, foncez.

Chroniques de la fin du monde, Susan Beth Pfeffer


Titre : Chroniques de la fin du monde
Tome 1 : Au commencement
Auteur : Susan Beth Pfeffer
Edition : Pocket Jeunesse
Date de parution : Mars 2011
Prix : 17,75 €

Présentation de l'éditeur :
Enfin c'est le grand soir : l'astéroïde dont tout le monde parle va percuter la Lune ! Familles, voisins, amis, tous se rassemblent pour observer le phénorpène: Mais les choses ne se passent pas comme prévu. L'impact a été si violent. que la Lune adévié de ton orbite et s'est rapprochée de la Terre. Peu à peu tout se dérègle... L'électricité puis l'eau sont coupées et les vivres commencent à manquer. Miranda et sa famille vgnt devoir accepter que la vie telle qu'ils la connaissaient a disparu à jamais. 

Avis
Il y a des fois où l’on passe à côté d’un livre et du coup on met beaucoup plus de temps à le lire que prévu. Voilà la chose réparée et je me demande pourquoi je ne l’ai pas lu plus tôt. 

Le livre est oppressant, on vit la fin du monde grâce au journal de Miranda, adolescente de 16 ans. Le quotidien de la fin du monde nous est raconté, les petites joies, les grands malheurs, les hontes, les envies … On  se sent mal à l’aise à certains moments. Tous les personnages sont assez développés, on pourrait s’identifier à n’importe lequel ou presque. Chacun a une personnalité assez différente, la mère nous apparaît un peu particulière au début, puis en se mettant à sa place, on la trouve plus humaine, même si certaines fois c’est un peu compliqué … 

On voit aussi les personnages évoluer, principalement Miranda, sans doute parce que c’est elle qui écrit le journal, on voit particulièrement bien ses priorités changer. 

Ce premier tome m’a entraînée totalement au cœur de cette fin du monde, je ne pouvais plus lâcher le roman au point de lire en très peu de temps. Je n’avais qu’une hâte, arriver à la fin, voir ce qui allait leur arriver. Et maintenant, je n’ai qu’une envie, lire les deux tomes qui suivent !