mercredi 16 mai 2012

Sukkwan Island, David Vann


Titre : Sukkwan Island
Auteur : David Vann
Edition : Gallmeister 
Parution : Janvier 2010
Prix : 22.10 €.

Prix Médicis Etranger 2010.

4e de couv' :
Une île sauvage du Sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de treize ans pour y vivre dans une cabane isolée, une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin.

Sukkwan Island est une histoire au suspense insoutenable. Avec ce roman qui nous entraîne au cœur des ténèbres de l’âme humaine, David Vann s’installe d’emblée parmi les jeunes auteurs américains de tout premier plan.

Avis :
Pendant la première partie du livre, je me suis demandée pourquoi ce livre avait eu autant de succès. Et j'étais déçue de ne pas comprendre, de ne pas y trouver plus d'intérêt que ça. Lors du drame, j'ai été surprise, choquée. Et j'ai alors dévoré la deuxième partie pour essayer de comprendre, de trouver la solution, ce que je n'avais pas pu voir. Pourtant, je n'ai pas été emballée au point de comprendre totalement le Prix Médicis Etranger, peut-être que certains y ont vu d'autres choses que ce que j'y ai vu. Ce n'est vraiment pas un coup de coeur. C'est un livre que j'ai trouvé sans plus. La première partie ne m'a pas laissé un souvenir impérissable, juste la deuxième qui nous fait réfléchir un peu plus. La fin est décevante j'ai trouvé. Peut-être un peu rapide, ou un peu trop prévisible en fait.

J'ai vu sur Internet ensuite, que beaucoup de lecteurs mettent en parallèle la vie de David Vann, et effectivement quand on connaît son histoire, on ne peut s'empêcher de faire un rapprochement. Mais après tout, cela ne change pas grand chose au contenu.

Le roman est très rapide à lire, le style est plutôt classique, la forme aussi. Bref à première vue, rien d'exceptionnel. Pourtant on en garde une trace quand on ferme le livre, on y repense pendant quelques temps après ...

Peut-être que c'est ça tout simplement, qui fait qu'on en parle autant.

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